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Pluies diluviennes au Bénin : le gouvernement appelle à la vigilance

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Pluies diluviennes au Bénin : le gouvernement appelle à la vigilance

Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique du Bénin a publié, ce 4 juillet 2026, un communiqué appelant les populations à renforcer leur vigilance face aux fortes pluies persistantes. Cette alerte vise à prévenir les risques d’inondations et de sinistres annoncés dans plusieurs localités du pays.

Alors que d’importantes précipitations touchent le Bénin et plusieurs pays de la sous-région depuis plusieurs jours, les autorités mettent en garde contre la poursuite des intempéries dans les semaines à venir. Selon l’Agence béninoise de protection civile, la montée des eaux et le débordement des cours d’eau exposent plusieurs localités à des risques accrus d’inondations, d’effondrements d’habitations et d’accidents.

Le gouvernement invite les populations à respecter strictement les mesures prises par les autorités, notamment les évacuations lorsque celles-ci sont ordonnées. Il recommande également d’éviter les ponts submergés, les zones inondées et les traversées de cours d’eau, de ne pas consommer d’eaux contaminées et de signaler toute situation de danger aux agents de protection civile en composant le 118.

Le ministère rappelle que le respect de ces consignes demeure le moyen le plus efficace de protéger les vies humaines et de limiter les conséquences des intempéries.

Salomon AGADA (Stag)Pluies diluviennes au Bénin : le gouvernement appelle à la vigilance

Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique du Bénin a publié, ce 4 juillet 2026, un communiqué appelant les populations à renforcer leur vigilance face aux fortes pluies persistantes. Cette alerte vise à prévenir les risques d’inondations et de sinistres annoncés dans plusieurs localités du pays.

Alors que d’importantes précipitations touchent le Bénin et plusieurs pays de la sous-région depuis plusieurs jours, les autorités mettent en garde contre la poursuite des intempéries dans les semaines à venir. Selon l’Agence béninoise de protection civile, la montée des eaux et le débordement des cours d’eau exposent plusieurs localités à des risques accrus d’inondations, d’effondrements d’habitations et d’accidents.

Le gouvernement invite les populations à respecter strictement les mesures prises par les autorités, notamment les évacuations lorsque celles-ci sont ordonnées. Il recommande également d’éviter les ponts submergés, les zones inondées et les traversées de cours d’eau, de ne pas consommer d’eaux contaminées et de signaler toute situation de danger aux agents de protection civile en composant le 118.

Le ministère rappelle que le respect de ces consignes demeure le moyen le plus efficace de protéger les vies humaines et de limiter les conséquences des intempéries.

Salomon AGADA (Stag)Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique du Bénin a publié, ce 4 juillet 2026, un communiqué appelant les populations à renforcer leur vigilance face aux fortes pluies persistantes. Cette alerte vise à prévenir les risques d’inondations et de sinistres annoncés dans plusieurs localités du pays.

Alors que d’importantes précipitations touchent le Bénin et plusieurs pays de la sous-région depuis plusieurs jours, les autorités mettent en garde contre la poursuite des intempéries dans les semaines à venir. Selon l’Agence béninoise de protection civile, la montée des eaux et le débordement des cours d’eau exposent plusieurs localités à des risques accrus d’inondations, d’effondrements d’habitations et d’accidents.

Le gouvernement invite les populations à respecter strictement les mesures prises par les autorités, notamment les évacuations lorsque celles-ci sont ordonnées. Il recommande également d’éviter les ponts submergés, les zones inondées et les traversées de cours d’eau, de ne pas consommer d’eaux contaminées et de signaler toute situation de danger aux agents de protection civile en composant le 118.

Le ministère rappelle que le respect de ces consignes demeure le moyen le plus efficace de protéger les vies humaines et de limiter les conséquences des intempéries.

Salomon AGADA (Stag)

Bénin : Guy Mitokpè désigné pour siéger au Conseil économique et social

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Ce mercredi 1er juillet, l’Assemblée nationale a désigné Guy Mitokpè pour siéger au Conseil économique et social (CES). L’ex-secrétaire à la communication du parti politique Les Démocrates va siéger dans l’institution dirigée par Conrad Gbaguidi.

Guy Mitokpè est désormais un membre du Conseil économique et social du Bénin. L’ancien président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (FNEB) rejoint l’institution consultative chargée de formuler des avis et recommandations sur les grandes questions économiques et sociales du pays. Cette désignation marque le retour de l’homme de 47 ans au sein des institutions de la République après son passage au parlement. Au côté des autres membres du CES, il va contribuer à donner des avis sur des sujets importants du pays.

De président de la FNEB à membre du CES, en passant par l’Assemblée nationale

Guy Mitokpè est crédité d’un parcours solide sur le plan national. À 47 ans, le natif de Bouaké, en Côte d’Ivoire, est passé de responsable étudiant à cadre de la nation. Devenu le poulain de Candide Azannaï en raison de ses aspirations politiques, il a siégé à l’Assemblée nationale lors de la 7è législature en tant que suppléan de l’ex ministre de la défense Candide Azannaï. Il démissionne du parti en 2022 et rejoint le parti de l’opposition Les Démocrates, où il s’est longtemps opposé au régime de Patrice Talon aux côtés de Boni Yayi. Pour diverses raisons, Mitokpè a annoncé son départ du principal parti de l’opposition avant les scrutins du 12 avril 2026 et a apporté son soutien au duo de la mouvance présidentielle Wadagni-Talata.

Faut-il le rappeler, il a soutenu sa thèse de doctorat en géographie et gestion de l’environnement à l’Université d’Abomey-Calavi en octobre 2023.

Mahouna Gaël FAMBO (stg)

Entrepreneuriat au complexe scolaire Magnificat : l’ONG Entreprendre ensemble clôture ses activités annuelles

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Ce vendredi 19 juin 2026, le programme Graine d’avenir piloté par l’ONG Entreprendre ensemble a procédé à la clôture de ses activités pour le compte de l’année 2025-2026. L’occasion pour les différents acteurs de faire le bilan et de se projeter pour l’année à venir. L’activité s’est déroulée au complexe scolaire Magnificat Plus à Womey Yénadjro.

Clap de fin pour le programme Graine d’avenir de l’année académique 2025-2026. Dans l’enceinte du complexe scolaire Magnificat Plus, le rideau est levé sur les activités de l’ONG Entreprendre ensemble. À cet effet, le président Lino Tokpo se dit satisfait des progrès observés durant cette année : « On a eu au total 50 apprenants dans l’école ici qui ont testé en mode réel la conception, le prototypage, l’exécution, la vente, la gestion des chiffres d’affaires, la gestion d’une équipe » déclare-t-il. Parlant des projets, il estime qu’au total 10 projets, mais que sept ont vraiment pu être réalisés.

Ainsi ce projet s’est révélé être une opportunité unique pour les élèves de ladite école. Pour le directeur de l’école Arsène Agboton, à travers le programme “Graine d’avenir”, des ateliers ont vu le jour au cours desquels « les élèves ont appris à produire des popcorns, du bissap et qu’ils ont eu à commercialiser pour se faire des revenus ». Par la même occasion, il rappelle que ce programme peut déjà changer la mentalité des élèves. Déjà, en ce qui concerne l’autonomisation, faire des photocopies.

Allant dans le même sens, Jeannot Fanou, maître CM2 de l’école, estime que le programme est bénéfique pour les élèves, d’autant plus qu’à travers ceci ils ont développé en eux « le goût de ce que c’est que créer quelque chose et de gagner un gain ».

Dans le rang des bénéficiaires, le sentiment est plutôt bon. Ils ont appris à initier leurs propres projets. Pour Gbokli Jean de Dieu, « au cours du programme, nous avons été formés à la fabrication de bracelets, de paniers et à d’autres activités pratiques ». Pépita Legba va plus loin en affirmant qu’à travers le programme elle a découvert plusieurs choses qui ont rapport avec le numérique avant d’ajouter « ça nous a permis d’initier des projets comme la production de toffee au lait, de gari au lait, de bissap. » Zeynab Amidou vient confirmer ce que ses camarades ont dit tout en ajoutant que grâce au programme « elle sait en quoi consistent l’entrepreneuriat et le salariat. »

Comme tout projet, des difficultés ont été rencontrées dans le camp des organisateurs comme dans celles des bénéficiaires. Pour Lino Tokpo, la première difficulté rencontrée est l’accès aux écoles. « La toute première difficulté que nous avons eue, c’est d’abord l’accès aux établissements », affirme-t-il. Il évoque que le programme devrait se dérouler dans deux écoles privées, à savoir Magnificat Plus et Saint-Mathieu de Godomey, mais qu’en raison de certaines contraintes, le programme n’a pu avoir lieu qu’à Magnificat Plus. Également, il évoque comme difficulté le fait qu’ils n’ont pas de financement et en profite pour faire un appel aux sponsors pour les éditions prochaines.

Du côté des bénéficiaires, le manque de matériel est vraiment décrié. Pour Pépita et Jean de Dieu, pour la préparation de certains produits, il était difficile de trouver des marmites.

Des perspectives pour les prochaines éditions …

« L’année prochaine, le programme sera étendu à dix établissements du littoral, des écoles publiques et privées, des écoles d’enseignement général, des écoles d’enseignement professionnel. « Les ateliers passeront de dix à quinze ateliers », dit Lino Tokpo, président de l’ONG Entreprendre ensemble. Il poursuit en affirmant que pour les prochaines fois il y aura des conférences qui aborderont les thèmes de l’entrepreneuriat, bien sûr, de l’inclusion, du genre, des droits des filles, sur l’environnement également.

La cérémonie de clôture s’est déroulée dans un cadre de convivialité entre les organisateurs, les bénéficiaires et même l’administration de l’établissement hôte. Une prestation artistique est donnée par deux bénéficiaires du programme pour clôturer l’édition 2025-2026.

Boris KAKPO

Présence de l’AES à investiture de wadagni : Des signaux verts pour le Port autonome de Cotonou

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‎Le dimanche 24 mai 2026, le Bénin a connu une nouvelle alternance démocratique. Après dix années passées à la tête du pays, le président Patrice Talon a transmis le pouvoir à son ancien ministre de l’Économie et des Finances, Romuald Wadagni, élu lors du scrutin présidentiel du 12 avril 2026. Cette investiture a été marquée par la présence remarquée de délégations venues des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), malgré les tensions diplomatiques qui ont marqué leurs relations avec le Bénin ces dernières années.

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‎Le Bénin poursuit sa marche démocratique à travers l’organisation régulière d’élections, signe d’une stabilité institutionnelle remarquable dans la sous-région ouest-africaine. Le 24 mai dernier, Cotonou a ainsi accueilli une cérémonie d’investiture d’envergure au cours de laquelle le président élu, Romuald Wadagni a officiellement prêté serment pour un mandat de sept ans. Plusieurs personnalités et délégations étrangères ont pris part à cette cérémonie. Parmi elles figurait une importante représentation des pays de l’AES, notamment du Niger, avec lequel le Bénin entretient des relations tendues depuis le coup d’Etat du 26 juillet 2023. Cette présence apparait comme un signal encourageant pour une reprise progressive du dialogue entre les deux pays. Une telle évolution pourrait avoir des répercussions positives sur le Port autonome de Coto nou, principal corridor d’approvisionnement du Niger avant la crise diplomatique Depuis la rupture des relations entre les deux Etats, une grande partie du trafic nigérien a été réorientée vers d’autres ports de la sous-région, notamment celui de Lomé. En effet, la fermeture de la frontière et les tensions diplomatiques ont eu des conséquences économiques pour les deux pays. Le Bénin a enregistré une baisse de certaines activités liées au transit portuaire, tandis que le Niger a dû faire face à des coûts logistiques plus élevés pour l’acheminement de ses marchandises. Une situation qui, au fond ne profitait a aucune des deux nations. La présence du Premier ministre nigérien a l’investiture de Romuald Wadagni ouvre ainsi la voie à un possible rapprochement. L’ancien ministre béninois de l’Economie et des Finances mesure sans doute mieux que qui conque les implications économiques de cette crise sur les finances publiques et sur les échanges commerciaux régionaux. Son profil de gestionnaire et sa connaissance des enjeux économiques pourraient favoriser une approche pragmatique dans la conduite des relations avec les pays de l’AES. La participation des délégations du Niger, du Mali et du Burkina Faso à cette cérémonie peut être interprétée comme un premier pas vers une normalisation progressive des rapports diplomatiques. Si cette dynamique se confirme par la réouverture des frontières et la reprise du trafic commercial, le Port autonome de Cotonou retrouverait une partie de son attractivité, au bénéfice des transporteurs, des opérateurs économiques, des douaniers et des commerçants béninois.

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‎La réouverture des frontières et le commerce transfrontalier

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‎La fermeture prolongée de la frontière de Malanville a fortement ralenti les échanges entre les populations des deux pays. Une réouverture permettrait de redynamiser le commerce transfrontalier et de stimuler l’économie locale, avec des effets positifs sur le coût de la vie des ménages de part et d’autre de la frontière. Désormais, les regards sont tournés vers les initiatives que prendront les autorités beninoises et nigériennes afin de transformer ces signaux diplomatiques en actions concrètes au profit des populations. Car au-delà des considérations politiques, ce sont les intérêts économiques et le bien-être des citoyens qui demeurent les principaux enjeux de ce rapprochement attendu.

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Conférence sur le leadership et l’entrepreneuriat à l’UAC : l’UEDECH outille les étudiants

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L’Union des Étudiants pour le Développement de la Commune de Houéyogbé (UEDECH), en partenariat avec le Groupe Entrepreneuriat de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), a organisé le 29 mai 2026 une conférence sur le thème « Leadership et entrepreneuriat ». L’activité a réuni des étudiants autour de réflexions sur l’entrepreneuriat, l’employabilité et l’engagement citoyen.

La première communication, animée par Rodrigue M. Attiogbé, a porté sur la nécessité pour les étudiants de développer des compétences pratiques en complément de leur formation académique. Selon lui, les diplômes constituent un atout important, mais ne suffisent plus à garantir une insertion professionnelle réussie. Il a invité les participants à cultiver l’innovation, l’esprit d’initiative et l’adaptation aux réalités du marché de l’emploi. Le communicateur a également encouragé les jeunes à entreprendre sans attendre des conditions idéales, tout en considérant l’échec comme une étape d’apprentissage.

La seconde communication a été présentée par Christophe D. Agbodji sur le thème de l’engagement citoyen de la jeunesse. Il a souligné l’importance de la discipline, du travail et des compétences dans la construction d’un parcours professionnel solide. Pour lui, le développement des communautés passe aussi par l’implication active des jeunes dans les initiatives citoyennes et les actions de développement local.

À travers cette conférence, l’UEDECH entend contribuer à la formation d’une jeunesse plus entreprenante, responsable et engagée dans la recherche de solutions aux défis de développement.

Dieu-Donné Hounyé

 Nouveau marché de missèbo : les commerçants face aux défis de la réinstallation

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‎Les commerçants de l’ancien marché de Missèbo ont rejoint, depuis plusieurs mois, le nouveau site, aménagé par les autorités. Si les infrastructures modernes et de meilleures conditions de travail sont saluées, de nombreux vendeurs dénoncent une baisse importante de la clientèle, des loyers jugés élevés et appellent à des mesures d’accompagnement.

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‎Pour plusieurs commerçants le déménagement représente une avancée importante. Vistoria Ogounmodede, vendeuse de torchons, serviettes et nappes depuis sept ans a Missèbo apprécie nouvelles conditions de travail. « Là-bas, y avait trop de tracasseries. Ici, nos marchandises sont en lieu sûr et nous sommes vraiment a l’abri du soleil»,  explique-t-elle. Meme satisfaction chez Félicienne Akunna, commerçante de friperies pour enfants de puis près de vingt-cinq ans, qui souligne un cadre plus adapté à ses conditions physiques. « Non seulement l’environnement est présentable, mais à mon age, j’ai moins de travail pour l’entretien »,  confie-t-elle. Selon plusieurs témoignages, le transfert n’a pas suscité d’opposition majeure. Toutefois, l’insuffisance des espaces disponibles a empêché l’installation simultanée de l’ensemble des vendeurs. Malgré ces améliorations, les ventes peinent à décoller. Chima Obi, vendeur de friperies et de jeans, observe une nette baisse de fréquentation. Habitués leurs repères, de nombreux acheteurs continuent en effet de fréquenter l’ancien marché ralentissant ainsi le développement commercial du nouveau site. « Dans l’ancien Missèbo les clients viennent beaucoup et nous connaissent déjà. Ici, depuis le matin, je n’ai encore rien vendu », regrette-t-il. Pour de nombreux commerçants, cette situation s’explique par la persistance de l’activité sur l’ancien site, toujours fréquenté par des vendeurs et une partie de la clientèle habituelle. « Si tout le monde déménage, la vente va beaucoup plus s’améliorer », estime Chikaodi Minatus Nzeh. Vistoria Ogounmodede abonde dans le même sens. « Nos , clients préfèrent rester là-bas parce que des commerçants y exercent toujours ». Le coût des hangars au cœur des préoccupations. Au-delà de la question de la clientèle, le coût des emplacements constitue l’autre grande source d’inquiétude. Les commerçants doivent s’acquitter d’un loyer mensuel fixé à 21000 francs CFA pour leur hangar. « C’est cher. On ne vend pas et il faut aussi s’occuper de sa famille », souligne Chima Obi. Pour Félicienne Akunna, cette charge pèse également sur l’équilibre économique quotidien : « Avec les charges quotidiennes et les soins des enfants, ce montant est un peu trop ». Malgré les difficultés, les commerçants gardent espoir. Tous espèrent une augmentation progressive de la fréquentation du marché. En attendant leur principal plaidoyer reste le même une réduction temporaire du coût des hangars afin de leur permettre de traverser cette période d’adaptation dans de meilleures conditions.‎

Salaman AGADA et Gaël FAMBO (Stags)