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Génies en herbe OHADA Lomé 2026 : le Bénin conserve sa couronne

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Le Bénin s’illustre de nouveau au Concours international « Génies en Herbe OHADA ». Opposés à la Guinée ce samedi 19 septembre 2026 à Lomé, les représentants béninois ont remporté la finale de la 17e édition de la compétition, conservant ainsi le titre continental.

Pour la quatrième fois consécutive, le Bénin remporte le Concours international « Génies en Herbe OHADA ». Depuis 2023, aucune finale n’a échappé aux représentants. En 2024, ils avaient conservé leur titre face au Mali à Abidjan, avant de s’imposer une nouvelle fois en 2025 contre la Côte d’Ivoire. Cette troisième victoire consécutive avait déjà établi un record dans l’histoire du concours.

Pour cette édition où huit nations avaient obtenu leur qualification pour les quarts de finale, le Bénin s’est de nouveau imposé. Le titre de 2026 porte désormais à quatre la série de victoires de ses représentants. Cette performance distingue la régularité du Bénin dans une compétition qui exige plus qu’une connaissance théorique.

Les candidats sont confrontés à des questionnaires et à des exercices de plaidoirie qui sollicitent à la fois leur maîtrise du droit OHADA, leur capacité d’analyse, leur argumentation et leur aptitude à défendre une position dans un temps limité. Le concours existe depuis 2008 et constitue un rendez-vous consacré à la culture et à la pratique du droit OHADA.

David Aguida (Stag)

Uac : Lancement officiel du transport universitaire

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Le transport universitaire entre dans une nouvelle phase dans les universités publiques du Bénin. La cérémonie officielle de lancement s’est tenue ce dimanche 20 septembre 2026, en présence des membres du gouvernement, des responsables universitaires et des responsables de La Poste. Celle-ci, chargée de l’exploitation du service, annonce un encadrement renforcé des trajets, tandis que les autorités invitent tous les acteurs à préserver le dispositif.

C’est un ouf de soulagement dans les universités publiques du Bénin. Le lancement du transport universitaire est devenu une réalité ce dimanche. Au total, 63 bus doivent être déployés pour desservir les différents centres universitaires publics, notamment l’UAC (35 bus), l’Université de Parakou (8 bus), l’Université nationale d’agriculture (10 bus) et l’Université nationale d’Abomey (10 bus). Le dispositif, présenté comme une réponse aux difficultés quotidiennes de mobilité des étudiants, repose notamment sur de nouvelles lignes, un système de billetterie et un encadrement spécifique des trajets.

La mise en place de ce service intervient après plusieurs années de préparation. Selon les explications de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Sèdami Fagla, le projet remonte à 2018 et a connu une accélération particulière à partir de mai 2026. L’objectif affiché est d’améliorer les conditions d’études des étudiants. Dans les différentes interventions, les mêmes réalités reviennent : longues distances, dépenses de transport, attentes au bord des routes, retards et fatigue avant même le début des cours. Le gouvernement entend ainsi, à travers ce lancement, apporter une réponse à ces difficultés qui affectent une partie des étudiants. « La réussite académique ne se joue pas seulement dans les amphithéâtres, mais aussi sur les chemins qui y conduisent », a résumé la ministre de l’Enseignement supérieur. Une manière de présenter le transport universitaire comme un élément du dispositif d’accompagnement social des étudiants.

Pour le représentant des étudiants, le transport universitaire n’est pas seulement un moyen de déplacement. Il doit permettre de gagner du temps, de réduire les dépenses liées au transport et d’améliorer les conditions de sécurité et de confort. S’il y a un aspect qui tient particulièrement à cœur à tous les acteurs présents, c’est bien la gestion et la pérennisation du service dans le temps. Dans ce cadre, tous les intervenants ont appelé les étudiants à considérer les bus comme un bien commun et à contribuer à leur préservation. Les organisations estudiantines se sont engagées, pour leur part, à sensibiliser les usagers au bon usage du service et à faire remonter les difficultés constatées sur le terrain.

Les dispositifs de gestion et de sécurité mis en place

L’exploitation du service a été confiée à La Poste SA. Chaque bus fonctionnera avec un équipage composé d’un chauffeur et d’un contrôleur. Les chauffeurs ont été recrutés et formés à la conduite des véhicules, tandis que les contrôleurs auront notamment pour missions d’accueillir les passagers, de valider les passes, de veiller au maintien de l’ordre à bord et de faire remonter les incidents constatés pendant les trajets.

La sécurité constitue l’un des principaux axes mis en avant par l’exploitant. La vitesse maximale des bus est fixée à 40 km/h. Des dispositifs de géolocalisation sont également installés dans les véhicules afin de suivre leurs déplacements et de contrôler notamment le respect de cette limitation. Un système de suivi en temps réel doit également permettre aux équipes chargées de la supervision de connaître la position des bus et les conditions de chaque trajet.

Le nombre de passagers sera par ailleurs limité dans chaque véhicule. Cette disposition est présentée comme une mesure de sécurité destinée à éviter la surcharge et ses conséquences en cas de freinage brusque ou d’incident. La Poste appelle enfin les étudiants à respecter les horaires et les points d’arrêt, à présenter systématiquement leur passe et à accorder la priorité aux personnes à mobilité réduite.

David Aguida (Stag)

Transport universitaire à l’UAC : les nouveaux bus en marche dès le 21 septembre

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La Fédération Nationale des Étudiants du Bénin (FNEB) a annoncé, ce 13 septembre, l’arrivée de nouveaux bus universitaires dans 12 villes du pays dès le 21 septembre. Cette initiative vise à faciliter les déplacements des étudiants grâce à un réseau plus large et mieux organisé.

Le changement commence aujourd’hui 14 septembre, avec l’ouverture de la plateforme univservice.bj. Les étudiants pourront y acheter leur ticket au prix de 200 FCFA par trajet. Un Numéro Personnel d’Identification (NPI) sera nécessaire pour accéder au service.

L’achat reste possible sans Internet. Il suffira de composer le *611# depuis son téléphone. Cette option doit notamment permettre aux étudiants qui disposent d’un accès limité à Internet de profiter du transport universitaire.

63 bus mis à la disposition des étudiants

La mise en circulation effective est annoncée pour le 21 septembre. Au total, 63 bus seront déployés sur 28 lignes desservant 12 villes. Plusieurs centres universitaires qui ne bénéficiaient pas auparavant du transport estudiantin seront également intégrés au nouveau réseau.

La FNEB demande aux étudiants de disposer de leur NPI et de se familiariser avec la plateforme avant son ouverture. Elle les invite aussi à respecter les règles à bord des bus.

Pour toute plainte ou préoccupation directement liée à la sécurité, un numéro dédié est disponible : 01 52 61 10 10. La Fédération indique qu’elle suivra la mise en œuvre du dispositif afin de contribuer à l’amélioration des conditions de mobilité des étudiants béninois.

Salomon AGADA (Stag)

#LeRévélateur

#UAC

#TransportUniversitaire

UAC : TrésorPay intégré à SIGAN ACTIA pour le paiement des actes académiques

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Portail Uac

La plateforme SIGAN ACTIA intègre désormais le paiement en ligne via TrésorPay. Ceci, pour le règlement des frais liés aux actes académiques. Cette nouvelle fonctionnalité concerne notamment les demandes de relevés et d’attestations.

En effet, les usagers peuvent désormais effectuer leur demande directement en ligne et recevoir automatiquement un lien de paiement sécurisé. Le règlement s’effectue ensuite via TrésorPay, directement auprès du Trésor Public.

Cette intégration vise à simplifier les démarches administratives, à réduire le temps consacré à la recherche des liens de paiement. Elle vise également à renforcer la sécurité ainsi que la traçabilité des transactions. Enfin, elle constitue une nouvelle étape dans la dématérialisation des services académiques à l’Université d’Abomey-Calavi (UAC).

Mahouna Gaël FAMBO (Stag)

Inclusion sociale : des mesures renforcées au profit des personnes en situation de handicap

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Photo du conseil des ministres

Le gouvernement du président Romuald Wadagni veut franchir un nouveau cap dans l’inclusion des personnes en situation de handicap. Réuni le mercredi 2 septembre 2026, le Conseil des ministres a adopté trois mesures majeures. Elles portent notamment sur l’accès à la scolarisation des élèves porteurs de handicap, des aides techniques et le financement des initiatives entrepreneuriales.

Après la gratuité de la scolarité pour toutes les filles de l’enseignement secondaire, c’est le tour des personnes en situation de handicap. Le gouvernement prévoit l’exonération des frais de scolarité pour 5 000 élèves présentant un taux d’incapacité important dès la rentrée 2026-2027.

Cette mesure s’appliquera non seulement dans les établissements publics de l’enseignement secondaire, mais aussi dans des centres spécialisés. Les Centres de promotion sociale des Aveugles et les centres publics de scolarisation des enfants sourds sont notamment concernés. À travers cette décision, le gouvernement entend réduire la charge financière qui peut constituer un frein à la scolarisation de ces enfants.

De la mobilité à l’autonomie économique

Le deuxième volet de la décision porte sur l’autonomie fonctionnelle des personnes en situation de handicap démunies. Le gouvernement annonce la mise à disposition de différents équipements adaptés à leurs besoins. La liste comprend des fauteuils roulants, tricycles, cannes anglaises, cannes blanches et déambulateurs. Environ 1 000 personnes porteuses de handicap parmi les plus démunies devraient en bénéficier chaque année.

 Sur le plan d’insertion professionnelle, la dotation consacrée au financement des initiatives entrepreneuriales des personnes porteuses de handicap sera doublée. Elle passera de 200 millions à 400 millions de FCFA par an. Cette hausse doit permettre d’élargir le nombre de bénéficiaires et de renforcer leur accès aux intrants, à la formation et aux technologies nécessaires au développement de leurs activités. Ces mesures interviennent dans un contexte où le gouvernement béninois met davantage en avant la protection des droits des personnes en situation de handicap et l’amélioration de leurs conditions de vie.

David Aguida (Stag)

UAC : le BDCR annonce le dépôt en ligne des demandes de cabines

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‎Le Bureau Directeur du Comité des Résidents (BDCR) informe les étudiants que le dépôt des dossiers de demande de cabines universitaires se fera désormais en ligne. Cette décision intervient à la suite de plusieurs plaidoyers et négociations menés auprès des autorités du COUS-AC.

‎Le dépôt des dossiers se fera sur la plateforme officielle https://cousac.bj.  Pour les étudiants de deuxième et troisième année, la période de dépôt est prévue du 1er au 15 septembre 2026 et du 05 au 17 octobre 2026 en ce qui concerne les nouveaux bacheliers.

‎Les pièces à fournir sont une fiche de renseignements à remplir en ligne et, pour les anciens étudiants, une copie de la fiche d’inscription validée, notamment l’attestation d’inscription 2025-2026 ou, à défaut, celle de 2026-2027. Les nouveaux bacheliers devront fournir une copie de leur attestation d’inscription 2026-2027 ou, à défaut, leur relevé de notes ou leur attestation de réussite au baccalauréat 2026. À cela s’ajoutent un certificat d’infirmité délivré par un médecin du COUS-AC pour les camarades en situation de handicap et une copie du Relevé d’Identité Bancaire du demandeur.

‎À travers cette initiative, le BDCR réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des résidents et de la simplification des démarches administratives. Cette dématérialisation va permettre aux étudiants d’éviter les longues files d’attente et les déplacements liés au dépôt physique des dossiers.

Elisabeth Sovi (Stag)

Lutte contre les VBG au Bénin : l’Upmb et les autres acteurs consolident leurs acquis

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Photo de famille

‎L’Union des Professionnels des Médias du Bénin et les autres acteurs de la lutte contre les Violences Basées sur le Genre se mobilisent pour capitaliser les résultats du projet « Soutien aux initiatives de lutte contre les VBG ». Cette rencontre vise à faire le bilan des acquis et à consolider la collaboration entre les différentes organisations concernées.

‎Organisé à l’initiative d’EngenderHealth, avec l’appui de l’Ambassade des Pays-Bas au Bénin, cet atelier s’est tenu les jeudi 27 et vendredi 28 août 2026 à Grand-Popo. Il a rassemblé une vingtaine de structures bénéficiaires d’un appui technique et financier dans le cadre du projet. La séance a débuté par le mot de bienvenue de Hermine Bokossa, Cheffe du Programme Développement d’EngenderHealth, suivi de l’allocution d’ouverture officielle prononcée par Maifoux Nassirou, Chef du Programme Pays d’EngenderHealth.

‎Partage d’expériences et présentation des résultats

La première journée a été consacrée à la confrontation des expériences des organisations afin de dégager les facteurs de transformation, les leçons apprises, les innovations et les difficultés rencontrées. Ensuite, l’atelier est entré dans sa phase pratique : chaque organisation a disposé d’une minute pour présenter ses principaux résultats obtenus grâce au financement dédié à la lutte contre les VBG. Cet exercice a permis de mettre en lumière la diversité des actions menées et les points communs, tout en faisant ressortir des leçons susceptibles d’être partagées.

‎Restitution et renforcement des synergies entre acteurs

‎La deuxième journée, vendredi, a été centrée sur la restitution des travaux de groupe. Chaque équipe a présenté ses résultats, ce qui a suscité des échanges riches et des débats. Ces discussions ont permis d’approfondir les enseignements du projet et de consolider les résultats de la capitalisation. Au cours de ces échanges, les participants ont mis en avant les bonnes pratiques, les difficultés rencontrées et les approches innovantes mises en œuvre dans la lutte contre les VBG. Un autre temps fort a porté sur le renforcement des collaborations. Les organisations, dont l’Union des Professionnels des Médias du Bénin représentée par son Secrétaire Administratif Paterne ATREVY, ont engagé des concertations pour identifier des domaines de partenariat. L’objectif est d’unir les forces et les expertises de chacun pour amplifier les actions de terrain et ancrer durablement les acquis.

Au terme de ces deux jours à Grand-Popo, l’atelier a permis de dresser le bilan, de mettre en lumière les acquis du projet et de poser les bases d’un travail en commun entre les acteurs de lutte contre les VBG.

Elisabeth Sovi (Stag)

FBF : Marcellin Bocové élu président pour la mandature 2026-2030

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Marcellin Bocové, nouveau président FBF

‎Marcellin Bocové prend les commandes de la Fédération béninoise de football (FBF). Il a été élu président ce mardi 25 août 2026 à Missérété, à l’issue de l’Assemblée générale élective de l’instance.

‎Le nouveau président a obtenu une large majorité avec 76 voix sur 79 votants. Deux délégués se sont abstenus, tandis qu’un seul vote contre a été enregistré. ‎Les résultats ont été officiellement proclamés à 12h54 par la Commission électorale de la FBF.

‎Avec cette élection, Marcellin Bocové dirigera la Fédération béninoise de football pour la période 2026-2030. Sa prise de fonction ouvre une nouvelle page dans la gestion du football béninois, avec plusieurs défis, notamment le développement des compétitions, le renforcement de la formation des jeunes et l’amélioration des performances des sélections nationales.

‎La nouvelle équipe dirigeante devra désormais traduire son programme en actions concrètes et répondre aux attentes des clubs, joueurs, entraîneurs, arbitres et autres acteurs du football béninois au cours des quatre prochaines années.

Norbert MEGAN YAOVI

Culture/Record : Angélique Kidjo décroche la 2 854ème étoile du Hollywood Walk of Fame

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Angélique Kidjo

La chanteuse béninoise Angélique Kidjo a désormais son étoile sur le célèbre Hollywood Walk of Fame à Los Angeles. Honorée ce mardi 18 août 2026 dans la catégorie « Recording », consacrée à l’industrie musicale, elle devient la première musicienne africaine à recevoir cette prestigieuse distinction. Une reconnaissance qui vient couronner plusieurs décennies d’une carrière internationale.

Installée au 7011 Hollywood Boulevard, l’étoile d’Angélique Kidjo fait partie des 35 personnalités retenues pour la promotion 2026. Parmi les centaines de candidatures reçues, neuf personnalités ont été sélectionnées dans la catégorie musique, dont la chanteuse béninoise.

Cette distinction n’est pas attribuée au hasard. En effet, une personnalité peut être proposée par un fan, un studio, une maison de disques ou toute autre personne, avec son accord écrit. L’entité qui porte la candidature devient alors le sponsor. Le dossier est ensuite étudié par un comité composé notamment de personnalités déjà honorées sur le Walk of Fame.

Une reconnaissance qui se mérite

Pour être sélectionné, au-delà de la célébrité, le candidat doit avoir marqué son domaine par sa carrière et ses réalisations. Après la sélection, le sponsor doit également prendre en charge les frais liés à la fabrication, à l’installation, à la cérémonie d’inauguration et à l’entretien de l’étoile. Ces frais vont jusqu’à 85 000 dollars.

Pour Angélique Kidjo, cette reconnaissance vient donc consacrer une carrière construite sur plusieurs décennies. De ses débuts au Bénin à ses nombreuses collaborations internationales, l’artiste s’est imposée comme l’une des grandes voix africaines de la musique mondiale. Son parcours est entre autres marqué par cinq Grammy Awards.

Henri Joël KPATACLO

Fact-checking : l’Upmb outille les stagiaires de Le Révélateur sur la désinformation

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La lutte contre la désinformation est au cœur de la troisième journée de formation interne des stagiaires du journal Le Révélateur. Ce mercredi 6 août 2026, ils ont bénéficié d’une communication animée par Hervé Prudence Hessou, journaliste et président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (UPMB).

À l’heure où les fausses informations circulent à une vitesse sans précédent sur les plateformes numériques, la maîtrise des techniques de vérification devient une compétence essentielle pour les journalistes. C’est dans cette perspective que les stagiaires du journal Le Révélateur ont été édifiés par le président de l’UPMB sur le fact-checking. Au cours de sa communication, le professionnel des médias est revenu sur les différentes formes de manipulation de l’information, notamment la mésinformation, la désinformation et la mal-information. Il a ensuite expliqué les principaux facteurs qui favorisent la propagation des fausses informations avant de présenter la démarche méthodologique du fact-checking. Face aux défis posés par l’intelligence artificielle générative, les deepfakes et la viralité des réseaux sociaux, il a insisté sur la nécessité, pour tout journaliste, de développer un esprit critique et d’adopter des réflexes de vérification avant toute publication. La séance a ainsi permis aux participants de mieux appréhender les enjeux de la vérification de l’information à l’ère du numérique.

Au-delà des aspects techniques, le journaliste a aussi partagé son parcours professionnel avec les stagiaires. À travers son expérience, il les a exhortés à faire preuve de rigueur, de persévérance et de curiosité, tout en investissant dans la formation continue afin de mieux préparer leur insertion professionnelle. La séance s’est achevée par un échange avec les participants autour des défis actuels du métier du journalisme.

David Aguida (stag)