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Portugal : Wayne Rooney fustige Ronaldo pour son départ de la sélection

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Rooney Cristiano Ronaldo

Le départ de Cristiano Ronaldo de la sélection nationale du Portugal durant la précédente trêve continue de susciter de vives réactions. Si de nombreux acteurs du football sont montés au créneau pour livrer leur position, Wayne Rooney n’est pas resté en marge. Ce dernier déplore le comportement de l’ancien joueur du Real Madrid.

Dans un entretien rapporté par The United Stand, Wayne Rooney a jugé « inacceptable » la décision de Cristiano Ronaldo de quitter l’équipe nationale du Portugal en pleine trêve. Sans langue de bois, l’ancienne gloire de Manchester United n’a pas caché sa déception face au comportement de l’actuel attaquant d’Al-Nassr.

« Pourquoi ? », s’est interrogé l’homme de 40 ans avant d’évoquer la gravité de l’acte de Ronaldo : « Le jour même où Messi mettait fin à sa carrière internationale avec l’Argentine, Ronaldo a choisi de quitter la sélection portugaise de cette manière, puis de publier ce communiqué. À mes yeux, c’était mauvais à tous les niveaux. »

Une remise en cause de l’autorité de Jorge Jesus évoquée

Pour Rooney, cette attitude de Cristiano Ronaldo entache l’honneur de l’équipe portugaise et touche sans aucun doute à l’autorité du sélectionneur Jorge Jesus. Il estime également que le Portugais « porte atteinte à ses coéquipiers et à la Fédération portugaise de football en agissant de cette façon ». Cela revient à dire que la légende du Real Madrid a fait des ravages en optant pour cette approche.

Une fin de carrière internationale au cœur du débat

Au-delà du tumulte provoqué par les agissements de Ronaldo, Rooney s’est interrogé sur la manière dont le Portugais aborde le dernier virage de sa carrière internationale. L’ancien attaquant assure que chaque joueur doit, tôt ou tard, accepter de quitter la sélection. Cependant, il craint que ce dernier ne termine sa carrière internationale sur une mauvaise note avec les siens.

Faut-il le rappeler, Cristiano Ronaldo avait quitté le rassemblement du Portugal après être resté sur le banc lors de la victoire 2-1 contre la Norvège en Ligue des nations. Le joueur d’Al-Nassr aurait contesté la gestion de son temps de jeu par Jorge Jesus avant de publier un long communiqué pour expliquer sa décision.

Bien qu’il ait présenté ses excuses et que l’instance faîtière du football envisage de privilégier l’apaisement, la situation n’a pas cessé de prendre de l’ampleur. Quant à Wayne Rooney, il a partagé le vestiaire de Manchester United avec le buteur de 41 ans entre 2004 et 2009.

Mahouna Gaël FAMBO

Éliminatoires des JO de Los Angeles 2028 : Les Amazones du Bénin éliminées

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Amazones éliminées

Les Amazones du Bénin voient leur rêve d’une possible qualification aux jeux olympiques volé en éclats. Malgré leur victoire (3-1) à l’aller, les Béninoises ont été renversées par le Mali (6-2) ce mardi 13 octobre 2026, à Bamako. Une élimination douloureuse, qui marquera le plus les fans du football féminin béninois.

Une première période compliquée pour les amazones

Les Amazones du Bénin ont connu une grande désillusion au Stade Mamadou Konaté de Bamako au terme de leur rencontre dans le cadre du 2e tour des qualifications. Il a fallu attendre la 26e minute pour voir Fatoumata Diarra débloquer la situation grâce à une frappe qui a trompé la vigilance de Larissa Saïzonou.

Le Mali a ensuite doublé la mise dans le temps additionnel de la première période. Au retour des vestiaires, les Aigles Dames ont accentué leur domination. À la 52e minute, elles ont inscrit un troisième but, plaçant les Amazones dans l’obligation de réagir pour espérer se qualifier.

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Une réaction béninoise tardive et insuffisante

Menées sur le terrain et en difficulté sur l’ensemble de la double confrontation, les Amazones ont alors pu compter sur Romaine Gandonou. L’attaquante a signé un doublé qui a ramené le score à 3-2 et replacé provisoirement le Bénin en position favorable dans cette double confrontation. Mais cet espoir a été de courte durée. À la 79e minute, le Mali a inscrit un quatrième but et repris l’avantage au cumul des deux matchs.

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La fin de la rencontre a définitivement scellé le sort des Amazones. À la 86e minute, les Maliennes ont obtenu un penalty, transformé pour creuser davantage l’écart. Le score final s’est établi à 6-2 en faveur des Aigles Dames. Après avoir remporté la manche aller sur le score de 3-1, les Amazones semblaient pourtant avoir pris un avantage sur la qualification. Mais ces six buts encaissés ont anéanti leurs espoirs. Le Mali poursuit ainsi son parcours, tandis que le Bénin est éliminé au deuxième tour des qualifications.

Une élimination qui relance le débat sur la gestion du football béninois

Au-delà du résultat, la défaite des Amazones relance le débat sur les choix techniques, la sélection des joueuses et la gestion globale du football béninois, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Dans une réaction au lendemain de cette désillusion, des voix appellent à une remise en question du fonctionnement des sélections nationales. Le président de la Fédération béninoise de football, le ministre chargé des Sports et les autorités nationales sont notamment interpellés sur la nécessité de revoir les mécanismes de préparation et d’encadrement des équipes.

Pour les Amazones, l’heure est désormais à l’analyse de cet échec et à la préparation des prochaines échéances. La qualification pour une première Coupe d’Afrique des nations féminine devrait être un objectif majeur pour donner à cette génération l’occasion de franchir un nouveau cap.

Noussoyi David AGUIDA

5e édition des Trophées Footeuses 229 : la liste complète des nominées, dévoilée

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Trophées footeuses 229

La liste des nominées pour la 5e édition des Trophées Footeuses 229 a été dévoilée, samedi 10 octobre 2026, lors d’une conférence de presse à Cotonou. Organisée par la plateforme Footeuse+ Africa de Romance Vinakpon, la cérémonie récompensera le 30 octobre prochain les meilleures actrices du football féminin béninois.

L’initiative vise à promouvoir les talents féminins et à reconnaître les actrices qui font rayonner le football féminin au Bénin. Selon le comité d’organisation, les nominations sont basées sur des critères précis. Entre autres, performances individuelle des joueuses, régularité et influence tout au long de la saison 2025-2026. Ci-dessous, la liste complète des nominées :

Meilleures buteuses

– D1 : Romaine Gandonou (Tambours FC)

– D2 : Labylle Etchou (AS Lagarde)

– D3 : Merveille Gbolou (Zéphir FC)

– Meilleure buteuse béninoise à l’étranger : Aude Gbedjissi (11 buts)

Meilleurs entraîneurs

– D1 : Bertrand Goudou (Dynamique FC), Rafia Traoré (Élite AC), Brice Gangni (ASJFA), Salifou Moumouni (AS Cotonou)

– D2 : Léonce Aizannon (AS Lagarde), Guenolé Badjagou (AS Star), Junior Mivondo (Défi FC), Adou Moutoutaou (IFA FC)

Meilleure joueuse espoir

Merveille Kindo Zandji (ASSABA FA), Hermione Lokossou (AS Lagarde), Parfaite Kpondékon (AS Star), Abigail Dimon (Star FC de Dassa)

Meilleure Amazone à l’extérieur

Aude Gbedjissi, Léa Fachina, Yolande Gnammi, Lucie Tengue

Meilleure joueuse étrangère du championnat

Ijeoma Anagha (Dynamique FC), Nadia Boundjou (NAJA FC), Peace Anthony (Sam Nelly), Success Wogu (AS JFA), Martine Alomadiakpedede (AS Gamia)

Meilleure joueuse de la saison

Pierrette Chigblo (Dynamique FC), Romaine Gandonou (Tambours FC), Kadidjatou Imorou (Élite AC), Olivia Awonon (NAJA FC)

Meilleures gardiennes

– D1 : Roukayath Tchaouna (Dynamique FC), Sakina Boni (Élite AC), Larissa Saïzonou (AS UMSA), Nadia Salifou (AS Cotonou)

– D2 : Moustaliratou Yessoufou (AS Lagarde), Rubie Houndolo (AS Star), Elise Hounkpaga (AS El Phénix)

Deux autres prix seront décernés lors de la cérémonie. D’abord, il y a le plus beau but de la saison. Les clubs sont invités à soumettre des preuves vidéos de leurs candidates pour ce prix. Ensuite, il y a le prix de la meilleure centrale et celui de la meilleure arbitre assistante. Elles seront connus le 30 octobre prochain lors de la cérémonie.

Marie-Aurencia Fagbehouro

Administration publique : le gouvernement veut récompenser les propositions d’amélioration des citoyens

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Le gouvernement a annoncé, lundi 12 octobre, l’instauration du Prix national de la simplification administrative. Il vise à récompenser les meilleures idées proposées pour rendre les processus administratifs plus efficaces.

Un trophée ou un certificat, une reconnaissance institutionnelle, un accompagnement pour la mise en œuvre des solutions retenues. Ce sont là les récompenses prévues par le gouvernement pour les lauréats.

L’exécutif a pour objectif de recueillir les propositions d’amélioration à travers une plateforme dédiée. Le site sera accessible dès le 15 octobre à l’adresse https://prix-simplification.gouv.bj. Le dépôt des candidatures est prévu du 29 octobre au 12 novembre 2026, selon un communiqué conjoint du ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique et du ministre de la Transformation digitale et de l’Innovation.

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Deux catégories de candidatures sont disponibles sur le site. D’une part, les agents de l’administration publique et d’autre part, les citoyens et autres personnes physiques ou morales. En l’occurrence, les associations et les organismes communautaires.

Les propositions peuvent porter sur plusieurs aspects administratifs et doivent respecter les textes en vigueur. Il s’agit notamment de la réduction des pièces justificatives exigées, de la réduction des délais de traitement et du temps passé par l’usager, de la limitation des déplacements et des coûts supportés par les usagers, etc.

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Les candidats devront présenter la procédure concernée, les difficultés rencontrées et la solution proposée. À cela s’ajoutent les améliorations attendues, les contraintes identifiées et les pièces justificatives utiles. Les propositions seront évaluées selon plusieurs critères, notamment la pertinence du problème identifié, le caractère innovant de la solution, son impact sur les usagers et sa faisabilité juridique, technique, organisationnelle et budgétaire.

En dehors des meilleures propositions, les autres jugées pertinentes pourront également être étudiées en vue de leur mise en œuvre dans les administrations concernées.

À travers cette initiative, le gouvernement entend réduire les difficultés administratives rencontrées par les usagers avec une approche inclusive.

Elisabeth SOVI

Projet « Campus sans VBG » : une journée de sensibilisation et de formation à l’UAC

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L’Association des Femmes Diplômées des Universités – Bénin (AFDUB) a organisé, ce samedi 26 septembre 2026, une journée interactive du projet « Campus sans VBG » à la salle de conférence de l’EPAC, à l’Université d’Abomey-Calavi (UAC). Présentation du projet, panel et activité pratique ont marqué cette rencontre consacrée à la prévention des violences basées sur le genre (VBG) en milieu universitaire.

Financé par Women Graduates – USA et mis en œuvre avec Women Empowered-ONG, le projet vise à contribuer à un environnement sûr, digne et uni à l’UAC, afin de permettre aux étudiantes d’évoluer dans leurs études sans peur ni abus.

Dans son allocution, Fanny Fanou-Ako, présidente de l’AFDUB, a rappelé que l’université doit être un cadre propice à l’apprentissage et à l’épanouissement. Elle a toutefois relevé que certains étudiants sont confrontés à des situations de harcèlement, d’abus d’autorité ou encore de cyberharcèlement. L’association entend ainsi agir à travers la formation, la sensibilisation et la mise en place de leviers durables pour déconstruire les tabous autour des VBG.

Pour sa part, Filémon Tokponnon, enseignant-chercheur à l’EPAC, a salué l’initiative de l’AFDUB et encouragé les participants à s’impliquer davantage dans les actions visant à améliorer leur environnement universitaire.

Mieux comprendre le projet « Campus sans VBG »

La coordonnatrice du projet, Liliane Raulique Koundo, a présenté les objectifs et les principales actions de l’initiative. Le projet vise notamment à renforcer le plaidoyer étudiant et la redevabilité institutionnelle au Bénin.

Selon elle, une étude de terrain menée au démarrage du projet a permis de mieux cerner les réalités vécues par les étudiants. Ces résultats ont conduit à mettre en place des actions destinées à mieux les informer sur les VBG et les moyens de se protéger.

La coordinatrice a également insisté sur le rôle des pairs éducateurs formés dans le cadre du projet. Sur le campus, ces derniers mènent des activités de sensibilisation auprès des étudiants afin de les informer, de prévenir les situations de VBG et de les orienter au besoin vers les mécanismes appropriés.

Un panel autour des moyens de prévention et de protection

La journée s’est poursuivie avec un panel sur le thème « Comprendre les VBG pour mieux se protéger : reprendre le contrôle face aux abus de pouvoir sur le campus ». Christelle Avodaho, juriste, Grâce Tokinsi, psychologue, et Christelle Koffi, représentante du Réseau des féministes du Bénin, ont échangé avec les participants sur les différentes formes de VBG, leurs mécanismes, ainsi que les moyens de prévention et de protection en milieu universitaire.

Une activité pratique pour déconstruire les idées reçues

Les pairs éducateurs ont ensuite animé une activité intitulée « Démêlons le vrai du faux : je me positionne, je comprends, j’agis ». Les participants ont été invités à se prononcer sur différentes affirmations liées aux VBG en indiquant si elles étaient vraies, fausses ou discutables.

L’exercice a favorisé les échanges et permis de déconstruire certaines idées reçues sur les violences basées sur le genre.

La journée s’est achevée dans une ambiance conviviale autour d’un cocktail.

Elisabeth Sovi (Stag)

Au terme d’une aventure…

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Douze mois. Douze mois d’engagement, de travail, de défis et de responsabilités à la tête du Journal Le Révélateur. Au moment de passer le témoin, il m’est difficile de ne pas regarder le chemin parcouru avec fierté, mais aussi avec beaucoup de reconnaissance envers toutes celles et ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à cette aventure.

Le 14 septembre 2025, mon équipe et moi prenions la tête du journal Le Révélateur. Le parcours aura été long mais avec pleins d’exploits. C’est l’occasion pour moi de dire particulièrement merci à tous mes collaborateurs qui ont mouillé le maillot sans relâche pendant toute  l’année journalistique.

Cette mandature aura d’abord été celle de la formation et de la transmission. À travers l’encadrement de nos stagiaires, nous avons poursuivi la mission de presse-école qui caractérise notre maison. Former de jeunes passionnés au journalisme, leur apprendre la rigueur, l’éthique et les exigences du métier aura été l’un des engagements majeurs de ces douze mois.

Nous avons également travaillé à renforcer la visibilité de Le Révélateur. Sur la toile comme dans les médias traditionnels, notre journal a davantage fait entendre sa voix et valorisé son identité grâce à plusieurs initiatives. Cette dynamique s’est accompagnée de la création d’un nouveau site internet professionnel, pensé pour répondre aux exigences actuelles du numérique et offrir à notre lectorat un espace plus moderne et plus accessible.

L’un des moments les plus marquants de cette mandature restera sans doute la célébration des 30 ans. Au-delà de la fête, cet anniversaire a été une occasion exceptionnelle de renouer les liens entre les générations. Il a permis de remobiliser les anciens membres et les membres actuels autour d’une même conviction : Le Révélateur est notre maison commune, une histoire qui nous appartient collectivement et que nous avons le devoir de faire vivre.

Mais un bilan honnête ne saurait ignorer les défis qui restent devant nous. Le Révélateur doit poursuivre sa modernisation, notamment par une production plus importante de contenus visuels, afin de gagner davantage en attractivité. Il nous faudra également renforcer nos équipements et doter la rédaction d’outils de travail modernes, à la hauteur des ambitions que nous nourrissons pour notre journal. J’en appelle à toutes les personnes qui ont connu notre journal en tant que membre ou lecteur de nous accompagner à relever ce défi au moment opportun.

Je quitte donc cette fonction avec la conviction que le travail accompli n’est pas un aboutissement, mais une étape. D’autres viendront poursuivre l’œuvre, avec leurs idées, leur énergie et leur vision.

Je remercie chaque membre de la rédaction pour sa confiance et son engagement. Le mandat s’achève, mais l’histoire du journal Le Révélateur continue.

Et tant que nous continuerons à croire en cette maison, elle continuera à révéler des talents, à porter des voix et à servir la vérité. L’objectivité et la raison au service du peuple

Boycott à la Maison-Blanche : CNN, Politico et MS NOW attaquent l’administration Trump en justice

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Un front commun de médias américains vient d’engager un bras de fer juridique historique avec le pouvoir exécutif. Les géants de l’information CNN et Politico, associés au réseau MS NOW, ont officiellement déposé une plainte contre l’administration de Donald Trump.

Cette procédure judiciaire collective fait suite à la décision de la Maison-Blanche d’exclure les journalistes de ces trois rédactions des points de presse quotidiens et des briefings officiels, restreignant ainsi drastiquement leur accès à l’information gouvernementale.

Les directions de ces médias dénoncent une mesure discriminatoire et une tentative de censure flagrante visant à punir les lignes éditoriales jugées trop critiques envers le président. Dans leur recours, les plaignants invoquent une violation directe du Premier amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté de la presse, ainsi qu’une atteinte au droit constitutionnel du public à être informé de manière transparente.

Les associations de défense des journalistes à travers le pays ont immédiatement apporté leur soutien à cette démarche, qualifiant le boycott gouvernemental de dérive autoritaire dangereuse. De son côté, le secrétariat à la communication de la Maison-Blanche a refusé de commenter l’affaire, affirmant simplement que l’administration se réservait le droit de gérer ses accréditations.

Guerre en Russo-Ukrainienne : Macron plaide la cause de l’Ukraine auprès de Donald Trump

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Le président français Emmanuel Macron a pris l’initiative d’échanger directement avec son homologue américain Donald Trump afin de défendre le maintien du soutien international à l’Ukraine. Cette offensive diplomatique intervient dans un contexte militaire particulièrement critique sur le terrain. La Russie vient d’intensifier ses opérations avec des raids massifs de missiles et de drones qui ont de nouveau frappé plusieurs infrastructures stratégiques et causé la mort de civils.

Face à cette recrudescence des violences, Paris cherche à obtenir des garanties de la part de Washington. L’élection de Donald Trump et ses déclarations passées ont fait naître de vives inquiétudes au sein des chancelleries européennes quant à la pérennité de l’aide militaire et financière américaine apportée à Kyiv.

Durant cet entretien, le chef de l’État français a insisté sur le fait que la sécurité de l’Europe dépendait directement de la souveraineté ukrainienne et qu’un désengagement occidental enverrait un signal de faiblesse à Moscou. Bien que l’Élysée n’ait pas encore publié le compte rendu détaillé de cette discussion, cette démarche confirme la volonté de la France de s’imposer comme le leader de la coalition européenne en faveur de l’Ukraine face aux incertitudes de la nouvelle doctrine américaine.

Opération tracking plastics : EcoGis sensibilise et mobilise pour un campus plus propre

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‎L’ONG EcoGis a organisé, les 8 et 9 mai 2026, une campagne environnementale de sensibilisation et d’action dénommée Tracking Plastics, avec l’appui de la SGDS sur le campus de l’Université d’Abomey-Calavi. L’initiative a réuni des étudiants autour de plusieurs activités consacrées à la gestion des déchets plastiques : échanges interactifs, ateliers ludiques et opération de salubrité.

‎« L’environnement, c’est nous », tel est le slogan scandé par les participants au lancement de l’activité. Pour Juste Wignannon, président d’EcoGis, cette initiative répond à un constat préoccupant lié à l’insalubrité sur le campus. « Nous avons constaté que dans nos rues, devant nos amphithéâtres et dans tout le campus, il y a beaucoup de déchets, surtout des déchets plastiques », a-t-il expliqué. À sa suite, Jubilé Houngbadji, assistant de recherche dans le secteur Éducation d’EcoGis, a présenté les objectifs du projet Tracking Plastics axé sur le suivi, la compréhension et la réduction des déchets plastiques à I’Uac. Plusieurs actions sont prévues dans ce cadre, notamment l’installation de pancartes de sensibilisation sur le campus, des activités ponctuelles de salubrité, un suivi hebdomadaire ainsi que l’entretien durable d’une zone délimitée au sein de l’université.

‎L’événement s’est poursuivi par un échange interactif entre les participants et les agents de la SGDS autour des enjeux environnementaux liés aux déchets plastiques. Les discussions ont porté sur le tri et le recyclage des déchets ménagers, les dangers du plastique pour la santé humaine et l’environnement ainsi que le processus de traitement des déchets depuis la pré-collecte jusqu’au tri final. Les intervenants ont invité les étudiants à adopter des comportements éco-citoyens  a été et à devenir des ambassadeurs de la préservation de l’environnement. « Sensibiliser ne suffit pas. Il faut aussi adopter des comportements citoyens », a souligné un responsable de la SGDS, insistant sur la responsabilité individuelle et collective dans le maintien d’un campus sain. La première journée s’est achevée dans une ambiance conviviale avec un atelier ludique sur le tri des déchets.

‎La deuxième journée a été marquée par une opération de salubrité à l’UAC. Étudiants, organisateurs et bénévoles se sont réunis    pour débarrasser plusieurs espaces des déchets plastiques qui les encombraient. À travers cette initiative, EcoGis ambitionne de renforcer la conscience écologique des étudiants et d’encourager une gestion plus responsable des déchets au sein de l’université.

Marius COMAKPOGNI & Credo FANOU

Santé sexuelle : les Condylomes, une infection fréquente à ne pas banaliser

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‎Liés au papillomavirus humain, les condylomes touchent des millions de personnes à travers le monde. Malgré les campagnes de sensibilisation, la prévention demeure un enjeu majeur. Dépistage, vaccination et prévention restent les principales armes pour limiter leur propagation.

‎Le condylome, aussi appelé verrue génitale ou crête de coq est une infection très fréquente, surtout chez les jeunes adultes sexuellement actifs. Elle se manifeste par l’apparition de petites excroissances ou verrues au niveau des organes génitaux, de l’anus ou parfois de la bouche, entraînant parfois des démangeaisons, des brûlures ou un inconfort lors des rapports sexuels. Ces lésions bien que bénignes, sont très contagieuses et nécessitent une prise en charge pour éviter leur propagation. On distingue principalement deux types de condylomes qui peuvent se retrouver chez les hommes comme chez les femmes : les condylomes acuminés, visibles à l’oeil nu, et les condylomes plans, plus discrets, souvent plats et dificiles à repérer sans examen médical approfondi. Cette infection est causée par certains types du papillomavirus humain (HPV). Plusieurs facteurs favorisent sa transmission notamment les rapports sexuels non protégés et la multiplicité des partenaires. Certains types de ce virus peuvent provoquer des lésions précancéreuses du col de l’utérus. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le papillomavirus humain est l’une des infections sexuellement transmissibles les plus répandues dans le monde. La majorité des personnes sexuellement actives y seront exposées au cours de leur vie. Au Bénin, une étude menée auprès de 725 femmes a révélé une prevalence du HPV de 33.2%, soit environ une femme sur trois. Ces chiffres soulignent l’importance de la prévention et du dépistage précoce. Le vaccin contre le HPV protège contre les types de virus les plus à risque, notamment ceux responsables des condylomes et du cancer du col de l’utérus, affirme Murielle Gogo Sossou IAS, sage-femme d’Etat spécialiste en santé sexuelle et reproductive. Il est recommandé avant le début de la vie sexuelle, idéalement entre 9 et 14 ans, mais reste bénéfique même après. Le vaccin constitue un moyen efficace de prévention qui complète le dépistage et les bonnes pratiques sexuelles.

‎Des gestes simples pour réduire les risques

‎Pour les spécialistes de la santé, plusieurs mesures permettent de réduire les risques de contamination par cette infection très contagieuse. Parmi ces mesures figure notamment l’utilisation du préservatif, même si celui-ci ne protège pas totalement contre le HPV, le virus pouvant être présent sur des zones de peau non couvertes. Il est également conseillé de limiter les partenaires sexuels, d’effectuer un dépistage régulier et de consulter un professionnel de santé en cas de symptômes suspects. La prévention passe également par l’éducation sexuelle et la communication ouverte avec les professionnels de la santé. Selon Murielle Gogo Sossou IAS les condylomes constituent une infection fréquente qui peut être prise en charge efficacement lorsqu’elle est détectée tôt. « La honte ne doit jamais prendre le dessus sur la santé. Plus tôt on consulte, plus vite on soigne et on évite de contaminer son ou sa partenaire. Parler de santé intime est un signe de responsabilité et de courage, pas de faiblesse », rappelle-t-elle.

Elxie SERIKI